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Le blog de fotobox.over-blog.fr

Voigtlander, Ultramatic

En 1961, Voigtlander prolonge l’offre du Bessamatic avec un appareil réflex pouvant travailler en automatique : l’Ultramatic. Le boitier est imposant mais adopte des lignes plus douces et très modernes . Les boutons du capot sont affleurant. Techniquement c’est le must de son époque : position automatique, affichage des diaphragmes et de la vitesse dans le viseur, miroir à retour rapide…De plus il reçoit toute une gamme d’accessoires et d’objectifs dont le Septon 2/50 et le Zoomar qui font rêver tous les amateurs de l’époque. Il existe deux versions de l’ultramatic.

Ultramatic et Septon 2/50

Ultramatic et Septon 2/50

Ultramatic ,1961 : Synchro Compur 500, cellule sélénium couplée, automatisme à priorité vitesse. Retour rapide du miroir. Affichage de la vitesse, du mode et du diaphragme dans le viseur. Dépoli à champ coupé, compteur de vue sous la semelle, rembobinage par bouton escamotable, repère de type de film. Fabriqué à 35000 exemplaires

Ultramatic CS - Color skopar 2,8/50mm

Ultramatic CS - Color skopar 2,8/50mm

Ultramatic CS,1965 : Synchro Compur 500, cellule CDS couplée, automatisme à priorité vitesse. Pas de retour rapide du miroir Affichage de la vitesse, du mode et du diaphragme dans le viseur. Il existe 2 variantes de l’inscription du nom. Les plus anciens appareils sont notés Ultramatic sur le côté et CS au centre. Les derniers modèles sont noté Ultramatic CS sur la trappe factice du centre. Fabriqué à 10000 exemplaires

Voigtlander, Ultramatic

L’ultramatic reçoit une gamme optique très large qu’il partage avec le Bessamatic. De nombreux accessoires sont aussi disponibles.

Skoparex 3,4/35mm

Skopagon 2/40mm

Color Lanthar 2,8/50mm

Color skopar 2,8/50mm

Septon 2/50mm

Zoomar 2,8/36-82mm

Dynarex 3,4/90mm

Super Dynarex 4/135mm

Super Dynarex 4/200

Super Dynarex 5,6/350mm

Proche du Bessamatic, coûteux et massif l’Ultramatic a eu du mal à faire sa place. Il ne restera au catalogue que 6ans pour une production totale de 45000 exemplaires. En 1966, un Ultramatic CS équipé du Septon coûte le prix d’un Rolleiflex 2,8F ou d’un Leica M3 avec Elmar 2,8

L’Ultramatic est pour moi le symbole de la fin d’une ère, celle de l’appareil mécanique porté à son apogée et à ses ultimes limites. Il est remarquable qu’un appareil puisse être aussi sophistiqué et proposer tant de fonctions  rien que par des couplages mécaniques .C’est pour cela qu’on lui pardonnera d’être si difficile à trouver en état de fonctionnement.

« Ultramatic

Fully automatic »

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